30/10/2007

service rendu aux matries

Sylvie Fleury Gode & bouteille de laitGode Michet ET bouteille de lait, qui dit que l'art ne pense plus aux facettes pratiques du quotidien de la femme qui sommeille en nous?

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ceinture

Nieznalsviens, dépose la sentence semence autour du cul de mon utérus, dispose des viscères comme d'un magma de viandes, prédisposées, indisposées, viole le trouble de ta branche épineuse vénimeuse, vole les droits de propriété, chasse gardée, tire PULL tire étire étends épands et PAN! chasseur de poils, grille moi sur le barbeque géant, je suis moins que Diane, plus qu'Hécate, toujours décâtie sur le sol, je suis à la croix de tes chemins, liens verts et lianes noires, je jouis comme une poire trop mûre, écrasée contre ta lame resplendissante, viens, impose ton échaffaud, tes membres durs comme le métal hurlant, grésillant, ils plongent dans mon corps plasticine, je suis violette impérieuse, pleureuse pleurotte aux petites menottes d'amour, attache moi au rang des glandes salivaires, je suis si heureuse quand tu m'arraches de moi, ah oui, bien sûr, ton trident valeureux transperce mais il m'aime, tu le dis, je te crois, je suis vulve à tes pieds, vagin devant tes dents, mors équin, reviens, sans toi, je ne suis rien (entendu dans un film français de bas étages), oui, baise-moi (autre film français), oui, viens combler mon grenier cérébral, vider tes bourses dans mon sac à joker, libère ta liqueur dans l'alambic vitreux, vitrail sacerdoce d'une église sans foi, je suis ton prie-dieu, agenouille moi dans tes bras, et mange mon corps, celui-ci est là, divinement soumis à la tentation du priest, accroupis moi entre tes bras et frappe jusqu'à plus soif, la faim de l'essaim, guêpe mâle, tu dardes, plantes et l'écueil reste ma loi, je suis la baleine échouée sur ta banquise radicale, blanche comme un drap vierge, avant le sang, avant le sang, que tu lécheras comme ta première gelée de framboises...

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24/10/2007

10 doigts en 20

Alors quoi connard, quoi ?

Tu gères les agendas. Tu planques ta femme sous sa burka. Tu finaudes et ondine en vaporisant ton écume. Des ambitions à la Bateman sous ta crème de nuit. Tu pisses plat connard. Tu vois de la faiblesse dans l'envie.

Alors quoi connard ? Tu sniffes tes cendres au lieu de renaître ? Tu n'apprends rien? Tu copies/colles des listes  d'album à tendre sur les inrock? T'as rien lu, t'as rien vu, les résumés wikipediés c'est pas de la culture.

C'est pas ta langue maternelle.

C'est pour ça que tu nous hais, hein, connard ? C'est parce qu'elles sont pourries les femmes avec leurs vagins dentelés et leurs tétons trombinoscopes. Parce qu'elles finissent par se barrer en glissant sur leurs pieds en sang.

ça coulera tous les mois connard. Du rouge, du brun et des caillaux. Si tu ne sais pas lécher ça, va voir le mur de plâtre. Là c'est blanc.

File-moi tes doigts, un, puis deux, puis trois. Je vais les péter tes doigts, un, puis deux, puis trois.

main2

 

- Illustration : Pascal Renoux - 

 

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23/10/2007

une de nos mascottes fait du bruit (bon bon)

Witold Doreau Mascotte BITCHien compose pou rses BITCH
(le son de l'image sur ça)

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22/10/2007

Le pont des soupirs

Vieux poupon russe aux couleurs fades, je t’ai mis en boîte, puis emboîté à d’autres belles prises…Mon totem m’a chuté sur la gueule.

J’ai ouvert grandes les mâchoires, je les ai évidées comme des poissons, des serrures ont sauté. J’ai enchaîné les étapes fulgurantes, et c’est l’indigestion, mon propre film qui me sort par tous les trous.

Je suis à présent la femme-pont, je m’étire à volonté, de la mienne à celle des autres, bientôt des petits hommes malformés viendront réclamer la tétée. J’aurai beau cacher mon visage sous mes aisselles, pulluler les traumatismes, devenir métal hurlant dans leurs filets, faire la criée, ce sera la tournée générale, mes tétons ne cesseront de tremper dans la bave, j’aurai enfin un rôle d’enfer, dans leur paradis.

Quand je serai une tétine géante pour vieillards lubriques aux fronts plats, j’emmènerai partout ma vermine baudelairienne et mes poumons dans un sac recyclable, à côté de celui à prostate de l’homme de ma non-vie.

Belle névrosée en course folle, dans l’ignorance la plus basique, j’escaladerai les pavés avec des chaussures qui ne me vont pas ! Je suis dans cette ignorance, vous savez, celle qui ignore même la dépression, je suis au cœur de l’incompréhension générale, je suis l’aile gauche de l’incommunicabilité médusante. Mon « je » est tellement lourd, imaginez vous que je le fais virevolter dans cette grande danse de plus en plus rapide, de plus en plus chiante qui m’ébouriffe la lymphe.

Et sans aucune conscience de ce que je sais je pisserai tout le chocolat quand tu ne seras plus là.

 nout

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19/10/2007

Bertrand Cantat a droit à la liberté (article externe)

Ken Wong butterfly
(illustration de Ken Wong)

Bertrand Cantat a droit à la liberté
Par Agnès Boussuge, Elise Thiébaut

article publié dans la lettre 564

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Nous sommes féministes. Nous venons d’écrire un livre intitulé “J’appelle pas ça de l’amour – La violence dans les relations amoureuses”, aux éditions Syros. Lorsque Marie Trintignant est morte des coups de son compagnon, nous avons, sous le choc, dit notre émotion dans une chronique intitulée “Crimes soporifiques”, soulignant l’aveuglement général face à la violence amoureuse, qui nous empêche trop souvent encore de l’identifier et de l’empêcher.

Le temps a passé. La justice aussi. Rien ne fera renaître Marie Trintignant, ni aucune des femmes qui meurent chaque année victimes de violences, dans le contexte d’une relation amoureuse ou conjugale.

Nous ne croyons pas approprié de contester la mise en liberté conditionnelle de Bertrand Cantat, qui n’a a aucun moment fait preuve de fanfaronnade, ni – pour autant que nous le sachions – tenté de tirer gloire de ce qu’il avait fait. Il ne s’agirait pourtant pas de faire de lui une victime, en lui refusant d’accéder comme tout condamné à une réinsertion prévue par la loi et trop souvent oubliée dans les faits.

La peine qui a été la sienne n’est en rien inférieure à celle de tout homicide involontaire en France. Huit ans d’emprisonnement, ce n’est pas rien. Quatre ans non plus. Et la rumeur selon laquelle Bertrand Cantat aurait bénéficié d’un jugement de faveur est injuste. Cette peine, c’est celle qu’encourt toute personne dans sa situation. Bertrand Cantat, par ailleurs, est un privilégié, puisqu’il dispose des moyens d’indemniser les parties civiles, de se réinsérer – toutes choses dont les prisonniers pauvres ne disposent pas. Il s’agit d’une injustice sociale, non d’une injustice liée aux violences envers les femmes. L’un des fondements de la République est que chacun a droit à une vie privée. Bertrand Cantat ne saurait en aucun cas être condamné “pour l’exemple”, pas plus que Marie Trintignant ne devrait voir sa personne réduite au statut exclusif de victime et symbole des violences envers les femmes. La peine de mort ne dissuade pas, on le sait, les délinquants de commettre des crimes. La libération de Bertrand Cantat, sur décision de justice, ne va pas davantage encourager les hommes à taper sur leur compagne sous prétexte qu’ils ne risquent – au mieux – « que » quatre ans de prison. Colporter une telle idée dessert tout simplement la lutte contre les violences envers les femmes, parce qu’elle repose sur une vision passionnelle et, surtout, sécuritaire des rapports sociaux.

La dénonciation et la sanction des violences dans le couple exige aujourd’hui de notre société autre chose que la personnalisation (voire la peopolisation) à outrance. Elle nécessite la mise en oeuvre d’une réelle politique de prévention, à l’instar d’autres pays européens. Cela nécessite des moyens supplémentaires pour former des professionnels et augmenter les lieux d’accueil et de ressources pour la prise en charge et l’accompagnement non seulement des victimes, mais aussi des agresseurs.

La violence est une spirale complexe, et nous devons éviter d’en faire une caricature, au risque de laisser croire que la tendresse, le dialogue, le respect et l’égalité ne peuvent pas exister entre les hommes et les femmes. Au contraire, la lutte contre les violences consiste à dénoncer les stéréotypes qui, trop souvent, encouragent la violence « de genre ». Acceptons cette décision dans le respect des vivants et des morts. Et continuons d’exiger, sans faire d’amalgame, la mise en place d’une politique résolue de lutte contre les violences dans le couple.

par Agnès Boussuge
Auteurs de “ j’appelle pas ça de l’amour, la violence dans les relations amoureuses”, Syros, Mai 2007 voir tous ses articles

Elise Thiébaut
Auteure avec Agnès Boussuge de "Si j'étais présidente", Syros Jeunesse. voir tous ses articles

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17/10/2007

C O P I N E !!! (MAR_TA_MO

Marta Mo IAbout HER:
 

"Je suis une machine désirante. «4mm» femme terrible. Je suis un corps avec des poils. Je suis un corps intermédiaire. Je suis une identité à poil. Une identité reparamétré, mouvante et complexe. «4mm» identité périphérique. Je suis un désir ryzhomatique. Une couche de poils multiples. J’adore les poils. Les poils font des chatouilles. Et j’adore les chatouilles. Je suis un sachet d’organes. Un processus dynamique. Je suis un agencement impossible. «4mm» genre inédit. Je suis une machine à manger du chocolat. Un désir obsessionnel et percutant. Je viens de loin. «4mm» trans-culturelle. Je suis un corps prothèse. Je porte des lunettes. Elles sont rouges. Je suis un corps fluide. Paradoxal. Un corps qui transpire. Limite volatile. Un corps visqueux et «4mm» multi-exceptionnel. Je suis un désir inquiétant. Une identité pulvérisé. Qui coule. J’adore ce qui coule. Et j’adore l’odeur du sexe. Je suis une performance jouissive. Des fois une tempête. Un festival de dynamite. «4mm» identité bombastica. Je suis un corps auto-réflexif. Une action consciente. Je suis mon propre désir. MARTA MO II" MartaMo

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Tribute to Witches

Ernesto Timor a tribute to witches

fluffy bunnies de lasse cour, attitrées à un gourou bandé comme un arc de flûte à bec, les radasses de oh vol liées au radiateur du fond de classe comme l'étron creux à la surface de l'onde, petites femmes emplies de sperme avariées avant l'horaire de la bandaison matinale, que feriez-vous sans vos braguettes magiques?

vives comme des anguilles gluantes, la peau luisantes sur des tables de café sombre, elles vrillent, elles brillent, elles scintillent comme des étoiles sifflantes. Chaque homme de terre trempant son augure dans un trou noir ressent en elle (puisqu'au fond, elles sont encore Elle) un appel de l'étrange, de l'invisible clarté, de l'indicible Vision, mais rien de magique au corps mou, les chairs gigotent mais le fond râclé stagne.

viviers de sorcières aux teintures capillaires de Lidl, vous nourrissez les égrégores des fanatiques du doigt tendu vers le ciel, lequel pénètre parfois votre vagin divin, votre hardiesse mère, votre Isis de HLM, mais sachez qu'à la fin, nous serons devant vous, avec nos carnes débordantes, nos envies primales tout aussi borgnes que vos troisièmes yeux, nous n'aurons peut-être pas assimilé le sperme comme la semence de Thot ou le suc d'Aleister, mais nous aurons avalé chaque cm3 blanc dans l'acte du partage et de la jubilation, non, comme une offrance païenne digne d'un pourboire de troquet.

 

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16/10/2007

Flatus Vaginalis, qui en rit ?

 petdechattegoogle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Chatte qui pète, sauve qui peu ?

Qui a honte du pet de chatte ?

 

On ne le re-pètera jamais assez, travaillez vos muscles vaginaux, et évitez les courants d’air.

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15/10/2007

la bonne et le truand

198404732_smalldis, dis le n'importe,

l'exact pourcentage de noirceur dans le carré,

pas dans le tableau

fais la bonne chérie, il te truande

force les passages,

t'empale,

t'opale,

maintenant tu es toute blanche.

 

 

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11/10/2007

Recyclage

7

 

Bottes plates qui percent un peu, accident de camion sans trace de pneus, sourire renversé, règles douloureuses, chat hystérique et voleur, manque de sommeil, lit en apesanteur, petits meurtres entre amis, reproches ravalés, reproches formulés, reproches avortés, abus d'alcool récurent et syndical, marbre du hall qui grisonne, bonde ouverte, bassin lourd, ex jambes ouvertes en perdition, maîtresse de maison, sourire, sourire, glissade du plexus à l'estomac, remontée mécanique, descente systématique, boulimie chronique, éloignement des plaques tectoniques, distribution des robes de bal, distribution des robes de mariée, distribution des blouses d'hôpital, rescue remedy, bile et reflux, vernis rongé, ongles sales, collant troué, laisser aller, coupure de rasoir, les regards, le goût des autres, la valeur d'exemple, les 4 vents, les emportés, la mauvaise graine, le remake, le déjà-vu, le déjà ça, la solitude dedans tout le temps, les animaux de basses-cours, la hanche maternelle, le départ, les pardons, les gorges ouvertes, la succion, les priorités, la négligence, les fleurs absentes, besoin de ça, les murmures, les mannes de linge, les serviettes de bain, les étagères, les armoires à cuillers, les éviers en fer...

c'est passé

 

Talons hauts dans la grille, horaires ferroviaires, yeux froncés, vergetures, help animals abuse, manque de sommeil, lit en apesanteur, petites baises entre amis, reproches rigolés, abus d'alcool récurent et syndical, pavés mouillés qui résonnent, bonde fermée, reins cassés, jambes en victoire, souillon, glapi, glapir, glissade du pubis à l'anus, remontée systolique, descente systolique, honte à l'anorexie, rapprochement des ondes telluriques, enfilage de robes de bal, distribution de claques, distribution de camisoles, alprzolan, dents de sagesse, vernis rongé, cicatrices, genoux tuméfiés, les regards, le goût des autres, la valeur de ta face, le vent du nord, les emportés, la mauvaise graine, le remake, le jamais-vu, le plus jamais ça, la solitude dehors tout le temps, les animaux de basses-cours, l'arrivée, les demains, les gorges ouvertes, la succion, la négligence, les présentes, les armoires à cuillers, les éviers en fer...

 

ça va mieux 

22:59 Écrit par Une B.I.T.C.H peut en cacher une autre dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

répétition des BITCH

April - July 05 464Nous ne sommes pas des "4 filles du Dr March", des "Drôles de Dames", des "Sissi Impératrice", des "8 ça suffit", des "Super Jaimie", des "Sailor Moon", des "Wonder Woman", des "Autant en emporte le vent", des "Femmes sous influences", des "Demoiselles de Rochefort" sous leurs "Parapluies de Cherbourg", des "Faibles Femmes", des "Madame Bovary", des "Emmanuelle", des "Femme du Boulanger", des "Péril en la demeure", des "Tatie Danielle", des "Filles perdues cheveux gras", des "Femmes au bord de la crise de nerfs", des"Les enfants du paradis", des "Femmes en bleu", des "A bout de souffle", des "2046" , et non plus des "Bienvenues dans l'âge ingrat", des têtes à "M.A.S.H.", des"M les maudites", des "Sur mes lèvres", des sur "La corde", ou des "Aristochat(te)s" et encore moins des "Fast Food, Fast Women"…  
nous serions plutôt des "Barbarella", des "Faster Pussycat Kill Kill Kill", des "Témoins à charge", des "Guerre des Roses", des "Jamon Jamon", des "Manon des Sources", des "Jeux Interdits", des "Bonnie & Clyde", des "Thelma & Louise", des "Bagdad Café", des "Liaisons Dangereuses", des "Pixote", des "Féline", de « La grande bouffe", du "Sang chaud pour meurtre de sang froid", des"12/3 salopes", du "Le mépris", du "Stand by me", de "l’audition",du "En chair et en os", des "Déjà mortes", des "Arrivées près de chez vous", des "J.F. cherchent appartement", des "Women on the moon", "La cuisinière, la voleuse, la femme et sa maîtresse", "Les rivières pourpres", "L'ultime souper", des "Peaux d'âne", des "mutantes de l'espace", des "Talons aiguilles", des "Enfants du désordre", des "Etés meurtriers", des "Exotica", des "Bal de casse-pieds", des "Merci la vie"... car "tant qu'il y aura des femmes"... nous serons ça! 

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